L’Europe doit changer ou mourir

Jean Marie Le Pen
Marine Le Pen qui condamne son père. LOL le troll.
02/04/2015
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05/04/2015

L’Europe doit changer ou mourir

Europe crise

L’Europe est devenue une plaie. L’écart entre l’idéal européen dans lequel nous avons été élevés à l’école et la vie que nous menons aujourd’hui est tel qu’il devient urgent de se poser la question de savoir si nous souhaitons toujours adhérer au rêve européen.

Si la réponse à cette question est “OUI“, alors nous devons poser une autre question : l’Europe que nous connaissons, l’Europe qui décide pour chacun des pays qui la composent, incarne-t-elle toujours ce rêve européen ?

Si la réponse à cette question est “NON“, alors il devient urgent de redéfinir ce que nous attendons de l’Europe et ce que nous souhaitons qu’elle soit.

Cette réflexion doit prendre place dans les différents espaces politiques nationaux mais doit également être portée au niveau européen. Or les plus critiques vis-à-vis de l’Europe se partagent en 2 camps : ceux qui souhaitent la changer, mais n’ont que peu voire pas d’influence aux niveaux national et européen, et ceux qui veulent la tuer dont l’influence nationale et européenne ne cessent de grandir.

En conséquence de quoi, il y a urgence à redéfinir ce que l’Europe devrait être pour continuer à susciter l’adhésion de ses citoyens sans quoi elle risque de disparaitre sous les coups de boutoir des souverainistes et autres partis nationalistes.

La crise grecque

Europe GrèceL’avènement au pouvoir de Syriza en Grèce a été le premier coup de semonce contre le pouvoir bruxellois, l’un des membres de la “troïka” au chevet du malade grec. Cette élection, malgré les avertissements de nombre de chefs d’états européens en soutien au pouvoir grec d’alors (A. Samaras), est la première crise sérieuse que rencontre l’UE en interne. A ce titre, elle doit être éradiquée afin d’éviter tout phénomène de contagion, notamment en Espagne, où Podemos, parti de gauche radicale au même titre que Syriza, occupe de plus en plus l’espace médiatique et politique. En France également, la progression d’une gauche radicale incarnée notamment par le Front de Gauche et, dans une moindre mesure, Nouvelle Donne, représente une menace potentielle pour Bruxelles du fait de la critique de l’Europe que portent ces partis.

L’éradication de la menace que représentent, à l’échelle européenne, les partis de gauche radicale prend la forme d’un rapport de force engagé entre la commission européenne et le gouvernement grec. Si la coalition des gouvernements européens organisée par la commission européenne contre la Grèce parvient à vaincre cette dernière, cela tuera tout espoir de changement dans les autres démocraties européennes. Il est donc vital pour l’UE d’abattre le gouvernement Tsipras en l’empêchant de tenir les promesses électorales qui l’ont porté au pouvoir. C’est la stratégie dite du “nœud coulant”.

Toute la difficulté pour le gouvernement grec consiste à continuer de percevoir les aides de l’Europe sans que cette dernière continue de dicter à la Grèce sa conduite, étant entendu que, depuis plusieurs années que la troïka intervient en Grèce en contrepartie de l’aide financière qu’elle lui apporte, la situation grecque a continué de se dégrader du fait des actions de la troïka. En taillant brutalement dans les salaires pour gagner en compétitivité au dépens des salariés, le PIB grec s’est effondré, accroissant mécaniquement le taux d’endettement grec (140% du PIB en 2010, 175% en 2015). Pire, malgré la baisse des prix permise par la diminution des salaires, les exportations ont baissé de 11,9%. Pour lutter contre ce niveau d’endettement, la troïka (ou quel que soit le nom qu’on lui donne aujourd’hui) ne propose qu’un programme ultra-libéral, à l’image de ce qu’est devenue l’Europe : vente de biens publics, diminution des salaires, suppression de fonctionnaires, suppression d’aides sociales, etc. Les aides apportées, selon un calendrier très strict, consistent à prêter suffisamment à la Grèce afin qu’elle soit en mesure de rembourser les prêts contractés auprès de banques françaises ou allemandes entre autre.

De son côté, le gouvernement grec de Tsipras a été élu sur certaines promesses consistant à injecter dans l’économie grecque quelques liquidités sous la forme d’aides d’urgence pour les plus démunis, ce que refusent les prêteurs européens.

On le voit, au-delà des aspects strictement partisans et idéologiques (socialisme contre libéralisme), la crise grecque pose une question philosophique : l’abandon de souveraineté consenti par les états dans le cadre de la construction européenne est-il compatible avec les principes démocratiques qui voudraient que chaque nation constitutive de cet espace européen reste, in fine, maitresse de son destin ?

A cette réflexion, il est nécessaire d’apporter quelques éléments supplémentaires. En France, comme au Pays-Bas, les peuples, interrogés par référendum, avaient refusé cet abandon de souveraineté. Les gouvernements en place avaient alors décidé de contourner ces refus par des votes contraires des parlements de ces pays. Cette façon de procéder était, en France, anticonstitutionnelle. Le peuple français a donc été dépossédé de son droit de décider de son sort par des manœuvres politiques illégales de la part de Nicolas Sarkozy.

L’Espagne et la France

Lors des dernières élections qui se sont tenues en Andalousie, Podemos a encore affermi sa position malgré une campagne anti-Podemos de la part de ses principaux concurrents que sont le PSOE (parti socialiste) et le PP (parti populaire, équivalent de l’UMP en France).

Il va sans dire qu’au vu du poids de l’Espagne en Europe, l’arrivée au pouvoir de Podemos serait bien plus problématique que l’élection de Syriza en Grèce. Raison pour laquelle le pouvoir espagnol (le PP) a très vivement critiqué Syriza et ses capacités d’action en guise d’avertissement à la population espagnole : pas besoin d’élire Podemos en Espagne, ils seront aussi impuissants que Syriza en Grèce. Malheureusement pour le PP, Podemos a récupéré au parlement andalou les sièges perdus par le parti populaire. Ci-dessous, la composition du parlement andalou suite au dernier scrutin (article dans Le Monde).

De notre côté des Pyrénées, la situation n’est pas exactement la même. Contrairement à l’Espagne, où gouverne le Parti Populaire, parti de droite, c’est le Parti Socialiste qui règne en France. Dans la logique d’alternance qui caractérise nos démocraties déçues et fatiguées de n’être point entendues, c’est le PSOE et, dans une moindre mesure, Podemos, qui captent les voix des électeurs protestataires, des partis de gauche donc. En France, c’est l’UMP, à droite, qui rafle la mise lors des différentes élections intermédiaires, mais pas seulement. Le Front National prend également sa part d’électeurs déçus.

En réalité, la situation française est extrêmement brouillée, “floue” comme la qualifie Martine Aubry. D’un côté, on observe que le Parti Socialiste, mené par le tandem F. Hollande et M. Valls, a entrepris sa mue sociale-libérale que l’on pourrait résumer, à l’instar du Monde Diplomatique comme le choix du « toujours moins » [d’état]. Dans une interview accordée au Nouvel Obs, Manuel Valls refusait, en octobre 2014, de qualifier “sa” gauche de “socialiste” et rejetait ce qu’il considère comme une gauche passéiste, appuyant de facto les propos tenus par Emmanuel Macron qui déclarait « Il ne doit pas y avoir de tabou ni de posture ».

Or les français ne le voient pas du même oeil. En effet, sous l’impulsion de Marine Le Pen et de Florian Philippot (ex-chevènementiste, gauche souverainiste), le FN a entrepris de faire le chemin inverse et met la barre à gauche toute, faisant main basse sur le discours et les idées de gauche abandonnés par le PS.

Alors que le PS, dans la droite ligne des politiques menées en France depuis des lustres par la droite, réduit le nombre de fonctionnaires et l’emprunte de l’état partout où il le peut, le FN ne jure que par la fonction publique et recrute des représentants au sein de l’éducation nationale. Le thème de la protection sociale, première victime des politiques ultra-libérales menées au niveau européen, fait consensus auprès des partis d’extrême-droite, au détail près qu’elle serait réservée aux nationaux.

En résumé, les gains de compétitivité exigés par Bruxelles et les lobbies patronaux (pour des raisons différentes ; Bruxelles veut relancer l’activité, les patrons accroitre leurs dividendes) sont déclinés au niveau national par des partis de gauche qui se “droitisent”, laissant libre la place de défenseurs de la protection sociale aux partis d’extrême-droite qui prétendent réaliser les économies demandées en excluant les étrangers.

Cette approche est qualifiée par Christophe Bouillaud, dans un article du Figaro, de welfare chauvinism.

A la question de savoir si le FN pourrait un jour connaître un destin semblable à celui du Parti communiste en France dans les années 1920 à 1970 voire du Parti Socialiste vers les années 1980, Ch. Bouillaud note une différence fondamentale. A l’époque, le PCF représentait une classe sociale française en pleine ascension (la population adhérait) et était fort bien implanté localement. Aujourd’hui, le FN jouit d’un “prestige” au niveau national qui n’a aucune contrepartie en terme d’implantation locale. Le FN réunit des losers, des laissés pour compte, et n’a aucune prise ou presque sur les classes supérieures.

Le 02 avril, Le Figaro publiait les résultats d’une enquête très intéressante réalisée à sa demande par l’IFOP autour du thème de “L’adhésion à différentes mesures des sympathisants de l’UMP et du Front National“.

Le principal enseignement de cette enquête est que les électeurs respectifs de l’UMP et du FN se retrouvent sur les questions identitaires et sociétales, mais pas du tout sur les questions économiques pour lesquelles le FN pencherait très nettement à gauche (du point de vue de ses sympathisants).

Ainsi, on trouve en commun :

  • la volonté de stopper l’immigration
  • l’interdiction du port du voile islamique

A l’inverse, UMP et FN s’opposent sur :

  • la suppression de la loi Aubry sur les 35h (les sympathisants FN sont majoritairement contre)
  • la suppression de l’ISF, qui ne recueille que 29% d’opinions favorables côté FN
  • le retour à la retraite à 60 ans souhaité par 84% des sympathisants FN interrogés contre 49% du côté de l’UMP

[button-red url=”http://gofile.me/2nWyE/CrwV5uFv” target=”_self” position=”left”]Télécharger les résultats de l’enquête[/button-red]

Or, dans un autre article du Figaro, le programme économique du FN est décrypté par un keynésien, Frédéric Saint Clair, qui voit dans le programme défendu par Marine Le Pen des propos très anti-libéraux en même temps qu’une volonté de rendre l’économie française plus compétitive, ce qui pourrait sembler paradoxal. En réalité, Marine Le Pen veut s’inscrire “autrement” dans l’économie libérale sans être contre, notamment par l’abandon de l’Euro au profit du Franc qui lui permettrait de procéder par exemple à des dévaluations compétitives.

On a donc en France une droite qui se qualifie de populaire et prône une politique ultra-libérale en total accord avec l’idéologie de la commission européenne.

Il y a une gauche qui se dit “progressiste” mais pas dans le sens traditionnel d’une réduction des inégalités et d’une atténuation des effets des politiques libérales conservatrices. Cette gauche est progressistes parce qu’elle assume de plus en plus un tournant social-libéral dont est progressivement supprimée la dimension “sociale”.

Dans l’espace laissé libre, le FN s’introduit avec un discours anti-libéral, qui lui donne des apparences de discours de gauche, mais pro-compétitivité et contre la concurrence déloyale. Son anti-libéralisme est donc guidé par un rejet du système UMPS (blanc-bonnet et bonnet-blanc) de même qu’un rejet de l’UE qui incarne la perte de souveraineté, mais il n’est pas de gauche au sens de socialiste.

En réalité, aucun parti en France, sauf le Front National, ne semble perçu par les français comme capable de reprendre à son compte une vraie politique de gauche. En effet, le discours du Front National a beaucoup évolué depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête de la formation autrefois dirigée par son père, mais il s’agit d’un changement en trompe-l’œil. Si le discours est de gauche, les intentions restent libérales quoique opposées dans l’approche à la doctrine européenne.

Que faut-il attendre de l’Europe ?

Avec l’arrivée de Syriza au pouvoir en Grèce et la percée de Podemos en Espagne, la France avait clairement une carte à jouer pour contrebalancer la toute-puissance allemande en Europe et la dictature des politiques d’austérité dont il est à présent clairement admis qu’elles ont tué dans l’oeuf toute possibilité de relancer la croissance en rognant les marges de manœuvre budgétaires. Mais pour gagner 2 ans de plus, F. Hollande a préféré abandonner Tsipras à son funeste destin : celui d’être écrasé par la commission européenne, et ce avec la complicité de tous les gouvernements de l’UE.

Dans une approche tout a fait “christique”, sacrificielle, Alexis Tsipras va donc faire de nouvelles propositions à chaque fois que l’UE lui demandera des efforts supplémentaires jusqu’à ce que le cycle des négociations touche à sa fin. A ce moment-là, dos au mur, Tsipras montrera au peuple grec que tous les efforts faits par la Grèce pour satisfaire aux exigences de la troïka n’auront abouti qu’à des humiliations supplémentaires pour la Grèce. Privé d’aides européennes et dans l’incapacité de rembourser les prêts contractés, Tsipras s’avouera vaincu, déclarera la Grèce en défaut de paiement et offrira sa tête sur un plateau à Vladimir Poutine. Tsipras acceptera la rupture avec l’UE pour démontrer au peuple grec ainsi qu’à l’Europe entière que l’UE n’est pas un horizon enviable. Il en coûtera à l’Europe la perte d’un état, qu’Angela Merkel n’est plus tout a fait sûre de vouloir endosser, ainsi que la perte de 240 milliards d’euros de prêts en pure perte. Idem pour le FMI.

Ce précédent pourrait être un très mauvais signal pour tous les pays dont les difficultés provoquent les remontrances bruxelloises de façon régulière, et de l’eau au moulin des parti anti-européens comme le FN en France ou l’UKIP en Grande-Bretagne, où la campagne pour les élections législatives vient de débuter. Il est d’ailleurs à signaler que David Cameron, pour contrer la progression de l’UKIP, a promis aux britanniques qu’il enclencherait la sortie de son pays de l’UE si des mesures dérogatoires n’étaient pas acceptées par Bruxelles.

On voit donc que la commission européenne, par la rigidité de sa politique, est en train de convaincre ses membres qu’ils ont raison de vouloir quitter le navire.

L’Europe se trouve actuellement au milieu du gué. Du fait de sa volonté d’expansion orientale suite à la chute de l’URSS, l’Europe s’est tiré une balle dans le pied en s’empêchant d’être efficace, ce qu’elle aurait pu réussir par un surcroît d’intégration par exemple.

Au lieu de cela, la construction européenne a abouti à l’élaboration d’une techno-structure complètement coupée des citoyens européens. L’élection de l’équipe en charge de la commission européenne par le Parlement européen n’est qu’une timide et bien peu convaincante tentative pour réintroduire un minimum de démocratie au cœur de cette institution dont les choix s’imposent aux états membres sans que les parlements nationaux aient à y redire.

L’Europe a donc avant tout besoin de démocratie mais pas qu’en apparence. La nomination de la Commission européenne par le Parlement ne veut rien dire si les citoyens européens ne sont pas entendus quand, par exemple, ils protestent contre les négociations en vue de l’adoption du TAFTA ou encore la privatisation des services publics (CETA).

Les états nationaux ne peuvent pas être crédibles quand leurs gouvernements respectifs parlent d’une Europe d’états-nations mais sont dans l’incapacité de clouer le bec à l’Europe quand celle-ci prend une décision qui ne leur convient pas. Inversement, l’Europe ne peut pas être présentée comme le vilain épouvantail responsable de toutes les mesures déplaisantes.
L’Europe fait partie du monde, et à ce titre elle subit les conséquences de phénomènes exogènes sur lesquels elle n’a pas ou que peu de leviers. Le réveil de l’Asie est une excellente nouvelle pour les asiatiques, mais cela signifie que la croissance abandonne nos territoires pour l’Asie. Or les réponses à ces phénomènes restent nationales, transformant les pays membres de l’UE en concurrents qui, chacun de leur côté, souhaitent tirer leur épingle du jeu. Conséquence : tout le monde y perd, parce que c’est le résultat normal d’une mise en concurrence. Profitant de cette situation du tous contre tous, la Commission en profite pour faire appliquer de la façon la plus brutale qui soit une idéologie libérale qui n’a jamais, au cours de l’histoire, démontré un seul bienfait. Les peuples souffrent, l’expriment, mais ne sont pas entendus. La Commission fait elle-même le lit des extrémismes qui veulent sa fin.

Il existe des problèmes en Europe qu’il n’est pas possible de nier. La crise de la dette est une réalité, de même que le problème de compétitivité de nos entreprises. Toutefois il semble que les solutions apportées à ces problématiques soient campées sur des ressorts idéologiques alors que chacun se réclame du plus élémentaire pragmatisme. Les chiffres sont pourtant là qui démontrent la fausseté de l’approche soutenue par la Commission européenne.

Le financement de la dette par les marchés financiers et les établissements bancaires privés est une erreur.

La valeur ajoutée créée collectivement est inégalement répartie, faisant la part belle aux actionnaires et ne rémunérant plus le travail à sa juste valeur. Or, sans salaires suffisants, point de salut. Si la crise de la dette et les politiques d’austérité imposées aux états limitent les marges de manœuvre budgétaires, la seule solution est de partager le travail et de distribuer plus de salaires et moins de dividendes.

La stratégie de captation de la richesse créée par une déréglementation forcenée soutenue par l’échelon politique est une erreur absolue de la part de ce dernier. Les états n’ont pas le droit de se rendre complices de ce hold up planétaire qui concentre entre les mains de quelques milliers de personnes plus de 90% de la richesse mondiale. Ces faits sont connus de tous. Ne rien faire contre cela, c’est s’exposer à la colère des peuples.

C’est à cette tâche que doit s’atteler l’Europe : promouvoir la paix sociale en son sein en homogénéisant les politiques sociales et fiscales tout en évitant le dumping social. Permettre au pays de l’est de se développer sans le faire au détriment de ceux dont l’état social est plus protecteur. Penser la souplesse dans l’organisation du travail sans plonger des dizaines de millions de foyers dans la pauvreté, la précarité et l’insécurité du temps partiel. Permettre aux gens de vivre de leur travail sans les condamner à être une main d’œuvre employable et corvéable à merci. Accepter la disparition progressive du travail et proposer une autre modèle d’intégration sociale qui ne repose pas uniquement sur le travail.

Dans nos états-providence historiquement adossés au travail, il est urgent de penser un modèle égalitaire, juste, prenant en compte la raréfaction de celui-ci.

Et peut-être un peu aussi s’attacher à développer le bien-être de chacun sans que cela dépende uniquement de la croissance et de l’emploi.

 

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Je tente de décrypter l'actualité en croisant différentes sources d'informations dont je fournis systématiquement les liens. Je livre également mes réflexions sur la compréhension que j'ai des événements dans l'espoir de susciter un échange avec les lecteurs. On me reproche à l'occasion de faire des articles trop longs, mais je m'efforce surtout d'être clair. Je suis ouvert à la critique si celle-ci est constructive et permet de progresser.

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L'Europe est en crise et a besoin d'une gauche qui la protège de ses démons. Si l'Europe s'entête dans sa démarche ultralibérale, l'extrême droite la tuera.
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